Témoignages d’intégration scolaire

Trois exemples d’intégration scolaire d’autiste réussie  après 1 à 2 ans de méthode 3i

stimulation individuelle pour l'autisme

La maman de Lorraine, 5 ans, nous raconte 20 mois de méthode des 3i,  suivis de la scolarisation en CP avec succès.
« C’était une petite fille qui criait et n’avait pas d’interaction. Aujourd’hui, elle sait lire et écrire, elle apprend de manière quasi normale. Son langage est normal et elle me pose des questions sur les mots qu’elle ne comprend pas quand elle lit .Elle se coiffe et s’habille seule ; seul le regard est encore parfois un peu fuyant ; nous maintenons les séances 3i le mercredi.
Elle invite des amies, est invitée, se dispute avec ses frères ; elle passe en CE1 dans une école normale.
La conclusion, c’est que les médecins qui la disaient autiste (à Robert Debré) ne la considèrent plus comme autiste. Officiellement elle est sortie de l’autisme, et ils disent maintenant« trouble de la relation sociale ».

 

victoire sur l'autisme

L’exemple du Petit Prince, 8 ans, « pionnier de la méthode 3i » exposé par une de ses grand-mères :
« Tiré de sa bulle en 2 ans, entre à l’école à 4 ans 1/2 à mi-temps en moyenne maternelle et à plein temps au CP sans AVS.

En CE1, son bulletin montre la réussite : « Très bon travail, bravo, continue comme cela », avec une moyenne de 9,1 supérieure de presqu’un point à la moyenne de la classe. Il commence à avoir des amis et est dans l’apprentissage de l’amitié. Il veut toujours être considéré comme les autres. Il y est autonome. Mais cela lui demande beaucoup d’efforts, il est souvent très fatigué le soir ; il se donne beaucoup de mal car ne supporte pas l’échec ; il a encore 2 à 3 séances individuelles de jeu (dont une de ballon) le soir par semaine pour perfectionner « l’image de soi » et le détendre. »
10 ans après : à 15 ans, il suit brillamment une classe de seconde, apprécié par son humour de ses camarades, et se prépare à son brevet de pilote. il est passionné par les sciences.

 

victoire sur l'autisme

L’exemple de Pierrick, 10 ans, 12 mois de 3i
Scolarisé à la maison pendant un an, Pierrick a été remis en CM2 sans avoir redoublé ; passe en 6ème normalement avec une moyenne de 14 sur 20, malgré ses difficultés de graphisme. Le directeur de son école, très réticent à cette scolarisation à la maison, a félicité sa maman au bout d’un mois, car épaté de ses progrès :

« Madame, vous avez gagné » !