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Vaincre l'autisme L'AUTISME, C'EST ...

autisme illustration

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Vaincre l'autisme L'autisme n’est pas une maladie psychiatrique ni psychotique mais probablement une maladie neurobiologique, les parents n’y sont pour rien.
Il y a encore en France beaucoup de professionnels qui pensent le contraire et qui sont négatifs face aux méthodes novatrices. Le Pr Lelord de Tours a été un des pionniers à reconnaître les bienfaits du jeu individuel :
cf son livre « l’exploration de l’autisme ».
Un changement s’amorce depuis que la France en 2004 a été sommée par le Conseil de l’Europe de se réformer, confirmé par le dernier plan autisme 2008-2010 qui prévoit d’évaluer ces nouvelles méthodes tout en augmentant le budget des centres d’accueil, des hôpitaux de jour ou des classes spécialisées. Ce type de méthode développementale, comme la nôtre, basée sur le jeu éviterait d'engloutir autant d'argent pour créer des institutions sans beaucoup d'espoir pour ces enfants.

 

Vaincre l'autisme VOUS POUVEZ VAINCRE L'AUTISME*

C'est à dire le sortir de sa "bulle", le faire communiquer par le regard, le geste, la parole...
contrairement à ce que disent encore les professionnels (médecins, psychologues et paramédicaux) face aux résultats obtenus par les 3i : « c’est parce qu’il n’était pas vraiment autiste ou qu’il ne l’était que légèrement et qu’il aurait fait ces mêmes progrès sans rien faire ou avec une thérapie psychiatrique... »

*Autisme : au sens étymologique (autos = soi-même), enfermement sur soi-même.

Par exemple, notre "Petit Prince", dont l'autisme s'aggravait à 2 ans et demi, ne regardait personne, se tapant chaque jour davantage la tête contre les murs, ne répondant pas à son nom, ne mangeant que du liquide, avec des phobies grandissantes, des stéréotypies permanentes ; Il ne parlait pas et s’enfonçait chaque jour un peu plus dans sa bulle...
Son pédiatre n’avait rien dit (rien vu ?), le pédopsychiatre pas davantage et ne proposait RIEN aux parents qu’un centre médico-pédagogique inexistant, fermé 6 mois avant.
Après 18 mois et 2500 heures de travail individuel basé sur le jeu, il a été évalué "autiste de haut niveau" par des tests réalisés par des professionnels, contre disant le terme « autisme profond » employé deux ans avant par le pédopsychiatre qui le suivait.

Aujourd’hui, il n’est plus considéré comme autiste.

Nos exemples à l’image du petit prince ne cessent de le démontrer. Puisque plus d’une vingtaine d’enfants ayant suivi la méthode en moins de trois ans sont sortis déjà de leur bulle.

Lorraine après 20 mois de jeu intensif, à nouveau évaluée à R.Debré :
« La conclusion, c’est que les médecins qui la disaient autiste (à Robert Debré) ne la considèrent plus comme autiste. Officiellement elle est sortie de l’autisme, et ils disent « trouble de la relation sociale. »

Evan, après 3 ans de jeu intensif : Témoignage de son papa : « Pour moi et pour tous les bénévoles, Evan n’est plus un enfant autiste, il est sorti de son autisme et se comporte comme un enfant normal.»

Cliquez ici pour découvrir l'évaluation de nos résultats.

 

Vaincre l'autismeCette méthode intensive pratiquée très tôt permet de vaincre l’autisme,
        voyons comment et pourquoi.

LES PROBLÈMES ET LES DÉFICIENCES

C’est une maladie sans doute neurobiologique d’origine génétique (25 gènes porteurs) avec des déclencheurs biochimiques qui engendrent un dysfonctionnement neuronal.

LES SOLUTIONS

Eviter les thérapies psychiatriques et les lieux collectifs (crèche, école, centres thérapeutiques...) pour s’orienter vers des méthodes éducatives qui reconnectent les neurones grâce au jeu intensif et surtout individuel, comme un jeune enfant que l’on éveille.

L’autisme s’aggrave tout au long des années et de mois en mois... surtout à l’adolescence et à l’âge adulte si l’enfant n’est pas passé par les stades du développement d’un enfant normal grâce au jeu individuel et intensif.

Commencer le plus tôt possible est mieux pour l’enfant et sa famille. Mais à tout âge la reconnexion de nouveaux neurones est possible car notre cerveau est d’une grande plasticité jusqu’à notre mort.

Il y a des accidents déclencheurs non prouvés mais probables agissant sans doute comme du « poison » sur le cerveau chez ces enfants qui ont sans doute une fragilité génétique, d’où le dysfonctionnement cérébral, par exemple :
- les antibiotiques donnés avant 8 mois
- les vaccins avant 1 an (ROR notamment) porteurs de métaux lourds qui passent de l’intestin perméable au cerveau par le sang.
- l’intolérance au gluten et à la caséine,
(la plupart des autistes en souffriraient)
aggrave les difficultés de concentration et d’éveil.

Eviter dans la mesure du possible les vaccins quand ils sont petits ou les faire le plus tard possible pour que leur système immunitaire se développe.

 

 

 

Le régime sans gluten et caséine, prescrit par un médecin, par observation sur les enfants suivis, améliore nettement la concentration et le calme propices aux progrès dans l’éveil de l’enfant.

 

Vaincre l'autisme Un désordre cérébral lié à un manque de connexions neuronales

Des perceptions sensorielles différentes : celles d’un bébé ?

- Audition : entend différemment la voix humaine et les sons, entend les voix douces, les ultrasons et la musique comme Mozart, tel un tout petit.
N’entend pas quand on l’appelle, a peur de certains bruits forts (voix, mixer, aspirateurs... foule) semblables à des coups de tonnerre dans sa tête. Un langage non développé (babillage, vocalise, écholalie).

- Vision : une vision différente, il voit les visages vides et les détails sans percevoir leur globalité (comme un tableau de Picasso), ni leur expression ; d’où le regard qui fuit, par peur des visages ?

- Peu de repères dans l’espace, désir de repasser par le même endroit ou de fuir comme les petits.

- Odorat et sens tactile très développé

- Peu de sensation de douleur et absence de perception de leur corps.

Faire jouer l’enfant dans une pièce calme qui assourdit les bruits.
Lui parler doucement et l’éveiller par le chant et la musique douce.
Eviter les endroits bruyants : école, récréation, supermarché, kermesse, fêtes de famille.

Le face à face lui permet de toucher et découvrir le visage de l’autre tel un petit.
Le miroir l’aide aussi à percevoir l’autre.

Le sortir dans des endroits clos et habituels. Lui en montrer les limites. Eviter les lieux immenses comme les plages, les champs...

Beaucoup de massages et de jeux sensoriels.

Au bout de quelques mois d’éveil par le jeu, la perception de son corps se met en place naturellement comme un petit enfant. Le miroir lui permet de découvrir son corps.

- Une vision du monde incohérente, incompréhensible : pas de lien entre les choses ni entre les personnes.
- Pas de conscience de lui-même ni des autres.

Besoin de sécurité : éviter tout changement, lui organiser une vie régulière et planifiée.

Conséquence : Un mal être permanent dans notre monde qu’il perçoit mal et comprend mal, d’où les crises et les violences sur lui-même ou sur les autres.

Besoin de repères répétitifs (stéréotypes, rituels, obsessions) qu’il ne sert à rien d’interdire.
Besoin de s’enfermer dans son monde plus sécurisant où il est en bien être (il rit tout seul...).
Besoin d’affection et d’encouragement.